ASIATEQ 2539

FRANCOIS MONTAGNON PHOTOGRAPHE, modeste voyageur charrie les jours comme sur le long du fleuve Irrawaddy, cueille les images furtif au milieu d'un songe infini de l'Asie. asi@teQ 2539, Asie ad vitam Aeternam, le rêve toujours, ma liberté, Choke dee mee ch

12 octobre 2009

Secret des songes /ลับฝัน

Il était écrit quelque part que celui qui ne s'était laissé perdre volontairement dans une de ces rues humides et chaudes n'aurait connu ni la peur ni l'amour.
Quand vient le soir, nuées de cafards, sorties de douches sous les moustiques voraces, le fan-air tourne bruyamment, émettant un bruit caractéristique au long rythme qui s'éloigne et se rapproche.
De l'extérieur les cris, les voitures, va et vient des hommes et des femmes, marchés ambulants, rires...
Toujours une sorte d'inquiétude à sortir dans ce chaos, il faut se pousser un peu, préparer l'appareil, le flash au cas ou, c'était encore le temps de la pellicule, que choisir, 400 poussée à 800 évidemment, les 3200 ne passaient pas les aéroports.
On mange à toutes heures dans ces gamelles invisibles, sous la flamme, les visâges souriant comme par instant de lumière, on se découvre farang, les regards changent soudain. Il faut frôler comme un chat les murs, basculer des trottoirs énormes, voir sortir les rats aux pattes hautes. S'asseoir quand même sur les petites chaises d'enfants en plastique de couleurs vives devant ces sortes de table de camping avec baguettes, petite bougie et bol de soupe, toujours magnifique, un néon grouillant de bestioles fondantes, parfois des lampions joyeux, regarder ébahit se dégager l'amour de tout ce fourbi, méli-mélo, odeurs et fumées, jeunes couples en motos tournant autour de la ville en transe. Ces longues marches de nuit n'ont d'équivalentes que le rêve le plus beau, conte pour tous à emporter sur soi avant le retour à cette sorte de civilisation d'où l'on était issue, icône pour survivre ensuite à Paris.
On avançait les pieds dans le noir sans trop savoir sur quoi l'on marchait, craquelant, grouillant, sur ce ruban qui mène au château des mystères, aucune réponse à trouver, les yeux comme des soucoupes, entendre et voir, emmagasiner le tout vite fait, les années d'études s'envolent, toute cette connaissance n'a plus aucun sens face à celà, comment ne pas échapper à cette vague de châleur de bien être, on fondait, suait, perdait les dernières certitudes, vraiment d'aucune aide ici. Ce qu'il nous restait, le coeur de l'homme, pourquoi était -il venu avec ses grosses chaussures ici, pour quel projet ou vague prétexte, illusion qui ne dure qu'un instant.
Bien entendu, on ramène quelques glorioles à brandir pour donner le change à son retour, épater la galerie. En fait de toute cette masse récoltée, au fond ne se souvenir que de cette rumeur étrange qui jamais ne prenait fin, le sommeil ne venait pas facilement dans ces lieux ou le soleil se couche à 18 heure pour faire place à ce théâtre qu'un créateur exceptionnel n'aurait pu imaginer plus beau, avec tant de possibilitées renouvelées par magie, comme à chaque fois, les jours et les jours n'épuisaient rien, on trouvait le mouvement sans fin, le balancier infini, s'entrechoque les images et les sons. Bouddha par ici, temple par là. Se reposer là, sur un vieux muret, faire le point dans ce tourni, manège des grands rêveurs, était-on à la limite entre le réel et l’irréel, on ne se pose pas vraiment la question, on vit, respire le droit d'exister enfin, prendre quelques miettes du paradis pour oiseaux de couleurs, voix aigrelettes, musique sortant d'on ne sait trop quelle sono poussée à bloque, le sirop thaï , la langue qui glisse à l’intérieure de vous comme un baume de l’enfance, qui vous soignerait de tout, et il vous soignait de tout. De tout ? de tout. On oublie les angoisses maladives des collèges gris, des violences, des profs maladroits, des désespoirs verlainiens, être compris. On l’était ici, quelques moqueries cependant, il faut accepter. Douce voilà ce qu’était la nuit, à nouveau croire à quelque chose de tangible, de vérité sévère. Pas la peine de la partager, la solitude n’était que fruit à récolter, tout ce temps qui affluait nous redonne la foi des floués. françois montagnon © Ta-Nõn.FM.Paris 2007-2008 All rights reserved
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Secret dreams / ลับฝัน
It was written somewhere that those who had left voluntarily lose in one of those hot and humid streets have known neither fear nor love.
When it is evening, swarms of cockroaches, exits showers voracious mosquitoes in the air fan runs loud, emitting a characteristic sound throughout pace away and closer.
From the outside shouting, cars coming and going of men and women, street markets, laughter ...
Always a concern to leave in this chaos, we have to push a little, ready the device, the flash in case it was still time for the film, what to choose, 400 pushed to 800 course, 3200 did not go the airport.
It eats at all hours in these bowls invisible under the flame, the smiling faces as being light, we discovered farang, eyes suddenly change. It should be like a cat brush walls, sidewalks huge switch, see the rats come out legs high. Still sit on small chairs for children in brightly colored plastic in front of these kinds of camping table with chopsticks, a small candle and bowl of soup, always beautiful, a teeming neon melting of bugs, sometimes lanterns joyous, look ébahis emerge the love of all that kit, mishmash, odors and smoke, young couples on motorbikes around the city in a trance. These long walks at night are equivalent to the dream most beautiful tale for all to take on itself before returning to this kind of civilization where we came from, then icon to survive in Paris.
It was moving his feet in the dark without knowing what we walked cracked, teeming on this tape that leads to the castle of mysteries, finding no response, eyes like saucers, hear and see everything quickly store Indeed, grades gone, all this knowledge no longer deal with this, how can we not escape the heat wave of well-being, based on, suait, losing the last certainties, indeed of no help here. What we left, the heart of man, why was he came with his large shoes here, for what project or vague pretext, that illusion only lasts a moment.
Of course, it brings some boastful to brandish for the change on his return grandstanding. In fact this whole mass collected at the bottom only to remember that this strange rumor that never ended, sleep did not come easily in such places or the sun goes down to 18 hours to make way for a theater exeptionnel creator could not imagine a more beautiful, with so many possibilities renewed by magic, as always, the days and days does nothing, there was movement without end, infinite beam, and images collide sounds. Buddha here, temple there. Rest there, on an old wall, to the point in this turning, riding school of the great dreamers, was on the boundary between the real and the unreal, it does not really matter, we live, breathe right to exist finally, take a few crumbs for birds of paradise of colors, tart voice, music coming out of it is unclear what sono thrust blocks, the syrup Thai, the language that slides inside like a balm of Children who cure you of everything, and you cared about everything. Of everything? everything. We forget the anguish colleges sickly gray, violence and clumsy teachers, despairs verlainiens be understood. It was here, some teasing, however, we must accept. Fresh is what the night to believe in something tangible, truth severe. Not bother patarger, loneliness was the fruit to harvest, all this time who flocked gives us the faith of cheated.
มันเป็นที่เขียนว่าบรรดาผู้ที่มีซ้ายสมัครใจเสียคนหนึ่งในหมู่ผู้ร้อนชื้นและถนนได้รู้จักไม่กลัวไม่รัก.
และเมื่อได้มีเย็น, swarms ของ cockroaches, ออกฝักบัวละโมบ mosquitoes ในอากาศพัดลมรันอึงอล, emitting มีลักษณะเสียงตลอดก้าวหนีและใกล้.
จากนอกตะคอก, รถมาและไปของชายและหญิงถนนตลาดเสียงหัวเราะ ...
เสมอข้อกังวลออกในกลียุคนี้เราได้เพื่อผลักดันเพียงเล็กน้อยและพร้อมอุปกรณ์, แฟลชในกรณีที่ยังคงเป็นเวลาสำหรับภาพยนตร์สิ่งที่เลือก, 400 pushed 800 แน่นอน 3200 ไม่ไปสนามบิน.
และอาหารที่ทุกชั่วโมงในโบลิ่งล่องหนเหล่านี้ภายใต้ความโชติช่วงที่ใบหน้ายิ้มเป็นแสงสว่างเราค้นพบ farang, ตากึกเปลี่ยน. ควรเหมือนแมวแปรงผนัง, sidewalks ใหญ่สลับโปรดดูที่ rats ออกมาขาสูง. ยังนั่งบนเก้าอี้เล็กสำหรับเด็กในเรืองรองสีพลาสติกหน้าเหล่านี้ชนิดการชุบด้วยการบูรตารางตะเกียบ, ขนาดเล็กเทียนและขันของซุป, เสมอสวยงามมีการให้กำเนิดของธาตุนีอ็อนใจอ่อนโรคจิตบางครั้ง lanterns ปีติมองอุบัติ ébahis ที่รักในสิ่งที่ชุด, ยำ, odors และการสูบบุหรี่, หนุ่มสัมมนาหรือคู่รัก motorbikes ในรอบเมืองตาลอย. เหล่านี้ยาวเดินในเวลากลางคืนจะเทียบเท่าในฝันความสวยงามนิทานทั้งหมดเพื่อใช้กับตัวเองก่อนที่จะกลับมายังชนิดนี้อารยธรรมที่มาจากเราแล้วไอคอนเพื่อรอดในปารีส.
มันเป็นของเขาย้ายฟุตในความมืดโดยไม่ทราบว่าสิ่งที่เรา walked แตกระแหง, การให้กำเนิดนี้เทปที่นำไปสู่การปราสาทของ mysteries, หาไม่ตอบสนองตาเช่น saucers, ได้ยินและเห็นทุกสิ่งอย่างรวดเร็วเก็บแท้จริงเกรดไปแล้วทั้งหมดนี้ไม่มีความรู้กับนี้วิธีที่เราไม่สามารถหนีความร้อนคลื่นของผาสุกตาม, suait, สูญเสียสุดท้าย certainties แท้จริงของไม่มีความช่วยเหลือที่นี่. สิ่งที่เราซ้าย, หัวใจของมนุษย์เขาคือเหตุผลที่มากับเขาใหญ่ที่นี่รองเท้า, สิ่งที่โครงการหรือคลุมเครือข้ออ้างที่หลอกลวงเท่านั้น lasts สักครู่.
แน่นอนมันมาบางเป้อเย้อเพื่อกวะแกว่งสำหรับการเปลี่ยนแปลงของเขากลับ grandstanding. ความจริงนี้ทั้งหมดที่เก็บรวบรวมมวลที่ด้านล่างเฉพาะทราบว่านี้แปลกโจษจันที่ไม่สิ้นสุดลงนอนไม่ได้มาได้อย่างง่ายดายในสถานที่ดังกล่าวหรือดวงอาทิตย์จะไปลงไป 18 ชั่วโมงเพื่อให้วิธีสำหรับโรงละคร exeptionnel ไม่สามารถสร้างจินตนาการมากกว่าสวยงามด้วยดังนั้นหลายใหม่เป็นไปได้โดยมายากลตามปกติในวันและวันใดจะมีการเคลื่อนไหวโดยสิ้นสุด, อนันต์คานและรูปภาพประสานงาเสียง. พระพุทธรูปที่นี่มีวัด. ที่เหลือนั้นในเก่าผนังไปที่จุดนี้การเปลี่ยน, ขี่โรงเรียนที่ยอดเยี่ยม dreamers แล้วในขอบเขตระหว่างจริงและลวงตามันไม่จริงๆว่าเรามีชีวิตอยู่หายใจขวาที่จะอยู่ในที่สุดใช้เวลาสองสาม crumbs สำหรับนกของสวรรค์ของสีส้มเสียงเพลงออกมาเป็นสิ่งที่ไม่แน่นอน sono จวกบล็อคที่น้ำเชื่อมไทย, ภาษาที่สไลด์ภายในเหมือนหม่องของเด็กๆที่คุณแก้ของทุกสิ่งและคุณเกี่ยวกับการดูแลทุก. ทุกสิ่ง? ทุกสิ่ง. เราลืมความปวดร้าววิทยาลัยกระออดกระแอดสีเทาความรุนแรงและเล่อครูสิ้นหวังจะเข้าใจ verlainiens. มันเป็นที่นี่บางล้อเล่นแต่เราต้องยอมรับ. สดเป็นสิ่งที่เวลากลางคืนเพื่อศรัทธาในสิ่งที่แน่ชัด, สัจธรรมรุนแรง. ไม่ตื๊อ patarger, ความเหงาเป็นผลไม้ที่จะเก็บเกี่ยวทุกครั้งนี้ผู้ที่ flocked ให้เราศรัทธาของดัก.


Posté par Thanon à 01:08 PM - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

difficile

de laisser un commentaire devant cette ofreverie des mots justes
merci et continue

Posté par robert, 04 mars 2008 à 02:46 AM

La vie tout simplement

Vous l'Asie, moi la Russie... Au fond cette même envie de fouler et sonder le monde. Ce désir de se coller à soi aussi. Bonne déroute essentielle !

Posté par Lisa, 17 mars 2008 à 11:32 AM

Dans ta rue

Etourdis par le manège de tes phrases, je suis dans ta rue, nos épaules se frôlent...Aux distances du temps, reste les mots...

Posté par Mirakl, 18 avril 2008 à 06:34 PM

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